Le miel, la propolis et la gelée royale de l'apiculture Natural Life Style

Publié le par Julie Pierlet

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A Jandrenouille, dans un coin du village, c’est Michel Salmon qui s’occupe des abeilles!

Tout d’abord, le miel, celui-ci varie en fonction des saisons car les abeilles ne butinent pas les mêmes fleurs aux différentes saisons. Au printemps, le colza et le pissenlit fruité donneront un miel différent qu’en été, où les abeilles butineront plus de fleurs, de ronces, de châtaignier, de tilleul, lavande,… Le nectar et le pollen seront mélangés dans la salive de l’abeille et le miel formé sera déposé dans les alvéoles de la ruche. Lors de l’extraction des ruches, il faut savoir qu’aucune ruche n’aura un miel similaire. En effet, les abeilles de chaque ruche butinent des fleurs différentes.

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Ensuite, la propolis, qui existe depuis l’Antiquité, est fait avec un bourgeon de peuplier et l’ajout d’un enzyme propre à l’abeille. Ces deux derniers serviront à colmater les fissures de la ruche. Ca servira aussi à aseptiser les cellules avant que la reine des abeilles ponde. Si ce dernier sert aux abeilles à assainir leurs ruches, pour nous, la propolis est récoltée car il a des vertus thérapeutiques comme remède contre les maux de gorge et d’estomac.

Enfin, en usage externe, on l'emploie en dermatologique pour assainir et cicatriser les plaies, traiter les mycoses ou d’autres problèmes cutanés.


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Pour terminer, le moins connu des trois dans le travail des abeilles est la gelée royale : c’est le produit de sécrétion du système glandulaire céphalique(c’est à dire une glande qui se situe dans la tête) des abeilles.

La gelée royale contient une proportion considérable de protéines, d'acides aminés, de lipides, de vitamines et de sucres, et est également reconnue pour avoir diverses vertus nutritionnelles et pharmacologiques sur les humains. Il y a une technique spéciale pour produire la gelée royale étant donné que les abeilles produisent seulement une certaine quantité destinée à l’élevage du couvain. La gelée n’est donc pas stockée, ce qui oblige l’apiculteur à vider la ruche puis placer des cadres (comme sur la photo ci-dessous) où des ébauches de cellules royales dans lesquelles l’apiculteur a mis des larves d’ouvrières âgées de 12 à 36 heures. Après trois jours, quand les nourrices ont servi la gelée royale aux jeunes larves et que les cellules ont atteint leur maximum, les cadres sont alors retirés, la gelée royale est prélevée par aspiration cellule par cellule. Une ruche peut donner de 300 à 1 000 g de gelée par an suivant les races d'abeilles.


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L’apiculture prend du temps : il faut compter une demi journée par semaine au minimum.

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